Le Comité

Le Comité de quartier Vallée du Linkebeek est une association de fait, membre de l’Association de comités de quartier ucclois (ACQU).

Depuis une trentaine d’années déjà, ce comité de quartier fait entendre sa voix pour préserver le caractère typique d’un quartier situé aux confins de la limite régionale bruxelloise, là où Uccle cotoie Linkebeek, Beersel et Drogenbos.

Délimité d’un côté par le cimetière de Saint-Gilles (crématorium d’Uccle) et la ligne de chemins de fer Bruxelles-Nivelles, et de l’autre par le ruisseau Linkebeek qui marque la frontière avec la commune du même nom, le quartier s’étend tout en longueur et en dénivelé sur le versant Nord de ce ruisseau.

Le quartier compte environ 300 maisons, résultat d’un développement limité au cours du XXème siècle. Son éloignement du centre d’Uccle, le caractère étroit de ses rues lui ont permis d’être longtemps à l’abri de grands projets immobiliers, même si quelques grands travaux ont déjà marqué son image.

Mais aujourd’hui encore, ses habitants se connaissent. Dans la rue, ils se disent bonjour et échangent quelques mots. Les voisins ne sont pas des inconnus.

Dans tous les dossiers qu’il porte, le comité de quartier est particulièrement attaché à défendre cet esprit de convivialité qui rend la ville plus humaine.

Hier

Jusqu’à la fin des années ’90, l’animateur du comité de quartier fut Emile TOUSSAINT. Il habitait Moensberg, 17. Grâce à sa volonté sans faille, il fit en sorte que le Plan particulier d’affectation du sol (PPAS) en projet depuis les années 80 ne transforme pas radicalement la quartier en une banale zone résidentielle traversée par de larges avenues rectilignes.

C’est lui aussi qui oeuvra obstinément au classement du marais du Moensberg (le Grootdaal), ce qui empêcha son lotissement.

Il succomba à la maladie à l’aube de sa retraite professionnelle, en 2005, non sans avoir soutenu la relève naissante qui s’est engagée à ses côtés dans d’autres combats : limiter le trafic automobile de transit devenu bien envahissant, protéger un autre espace vert menacé par la construction de 60 maisons (la plaine humide du Molensteen), réduire la taille et la densité des projets immobiliers qui s’accordent peu aux caractéritiques du quartier.

Aujourd’hui et demain

Demain, les défis s’annoncent encore plus nombreux :

  • La SNCB projette l’élargissement de la ligne 124 Bruxelles-Nivelles en créant le long de la rue du Bourdon une nouvelle station de correspondance avec la ligne 26 Halle-Malines, ainsi qu’un vaste parking.
  • Un peu plus loin, c’est la Région bruxelloise qui a acquis un vaste terrain à la SNCB. Avec quel objectif ?
  • Sur un champ d’un hectare, la Société régionale bruxelles du logement veut construire une centaine de logements sociaux.
  • Du côté de la chaussée d’Alsemberg, le CPAS d’Uccle tient dans ses cartons un autre projet de logements.
  • La STIB a réalisé le long de cette chaussée d’importants travaux pour déplacer le terminus du tram 51 au Fond de Calevoet. Celui-ci n’est pas encore établi que la STIB envisage déjà une nouvelle prolongation dans le quartier.

Pour suivre l’évolution de ces projets et découvrir si le quartier survivra à ces bouleversements, n’ésitez pas à visiter régulièrement ce site. Il vous racontera la vie de ses habitants, d’hier et d’aujourd’hui. Qu ‘il vous donne aussi l’envie de vous promener dans nos rues, de rencontrer ses habitants.  Nous vous remercions de vos visites… tant virtuelles que réelles.