Courrier à la commune (23/05/12)

A l’attention du Bourgmestre et des Echevins de la Commune d’Uccle

Mesdames, Messieurs,

Une nouvelle fois, notre quartier a subi une inondation. Sous-estimée par certains, nous souhaitons attirer votre attention sur un quartier ucclois situé à proximité des communes de Linkebeek, Drogenbos et Beersel, mais pourtant bien ucclois : le Fond de Calevoet.

Situé dans le bassin du Verrewinkelbeek, appelé Linkebeek dès la traversée de cette commune, il retrouve un parcours ucclois au bas du Vieux Chemin. Il collecte les eaux de surface d’un espace très étendu couvrant les communes de Beersel, de Linkebeek et d’Uccle sur plusieurs kilomètres carrés.

A ciel ouvert, en parallèle au Moensberg et à la rue de Linkebeek, il disparaît dans un collecteur distinct dès son détournement vers Drogenbos. Son ancien lit traversait dans les années 60 l’avenue de Beersel, la chaussée de Drogenbos pour se jeter dans le Geleytsbeek.

Aujourd’hui, il sort régulièrement de son lit, quand un orage plus violent s’abat sur nos communes. Ce fut le cas le 20 mai 2012. Depuis ces dernières années, un tel événement se répète régulièrement, chaque fois avec des conséquences plus graves.

Evidemment, sur Uccle, il n’y a que quelques maisons de touchées. A priori, un incident local… Pas besoin de s’y intéresser outre mesure. Mais si l’on prend en compte les conséquences sur les communes limitrophes de Linkebeek et de Drogenbos (surtout), il devient indispensable de s’interroger. Notamment sur nos responsabilités, qu’elles soient communales ou régionales.

Et pourtant… il est possible d’éviter de telles catastrophes…

1. En bas de la rue de Linkebeek (uccloise), le chantier de transformations du café des Trois Pigeons (situé sur Drogenbos et Linkebeek) est à l’origine partielle du bouchon qui a provoqué l’inondation. Ce bouchon s’est formé contre une grille métallique qui doit protéger de toute intrusion d’objets volumineux le pertuis sous la Grand’Route de Drogenbos, conduisant (en principe) les eaux du Linkebeek vers la Senne. Le jardin du café était envahi de planches, sacs, déchets,… qui ont été emportés par la crue du ruisseau à cet endroit. Les travaux de transformations ont reçu le permis de la commune de Linkebeek, mais pas celui de Drogenbos. Le propriétaire n’est pas apparu de toute la soirée du 20 mai.

2. Le bouchon a aussi été provoqué par des morceaux de troncs d’arbres, ainsi que par du bois fraîchement débité destiné au chauffage. La commune d’Uccle a octroyé très récemment un permis d’abattage d’arbres au n° 11 rue de Linkebeek. Selon toute vraisemblance et à défaut d’autre explication plausible, vu la taille des tronçons d’arbres, le lien paraît assez évident. Le niveau d’eau a emporté sur son passage les morceaux d’arbres non encore évacués ou traités par l’entreprise de jardin responsable du chantier.

3. Sur Uccle, rue de Linkebeek, six maisons ont été touchées, en particulier la maison n° 1, en travaux. Pour la 1ère fois, la première maison du côté pair a été touchée : quelques centimètres d’eau au rez-de-chaussée. Dans le moulin (classé) du Nieuwbauwmolen, le niveau n’est jamais monté si haut, de mémoire d’habitant (1930 !).

4. Un tel niveau a entraîné des dégâts considérables sur les maisons face au Delhaize de Beersel. A côté de Dexia, les habitants ont dû être relogés par la commune de Drogenbos. C’est un lac immense qui s’est formé à cet endroit.

5. Il a fallu attendre plus de 2 heures pour qu’un pouvoir public intervienne concrètement pour retirer petit à petit le bouchon et faire baisser significativement le niveau d’eau. En l’occurrence, il s’agit du bourgmestre de Drogenbos qui a ordonné à ses agents communaux d’intervenir avec un camion muni d’un grappin. Un ouvrier de Drogenbos a travaillé plus de deux heures avec l’aide et les indications des habitants de la rue de Linkebeek pour remplir son camion. Nous l’en remercions, tant il était calme, consciencieux et précis.

6. Ensuite, la protection civile est passé via des jardins contigus pour, soit rejeter dans le ruisseau, soit remettre sur le jardin du café des Trois Pigeons, les planches et autres matériaux qui risqueraient d’être emportés la nuit en cas de nouvel orage. Il était alors 22h30. Ce qui était repoussé dans le ruisseau était repris par le grappin du camion de Drogenbos. Le camion était rempli. Il y a lieu de s’inquiéter de la présence de divers débris toujours présents dans ce jardin, en cas de nouvel orage. Qui s’occupe de leur enlèvement ?

Mais au delà, nous nous interrogeons et vous interpellons, soit pour des responsabilités communales, soit en vue de relayer au niveau régional, nos questions et inquiétudes :

7. Outre le caractère exceptionnel de l’orage du 20 mai 2012 (mais qui n’a plus rien d’exceptionnel, vu la répétition des événements), il nous paraît prioritaire d’inviter les riverains du ruisseau à ne pas stocker d’objets le long du ruisseau à une distance respectable. Nous avions déjà demandé l’année passée qu’une telle initiative soit prise. Rien n’a été entrepris. L’établissement de règlements communaux (si possible identiques à Uccle et Linkebeek !) en la matière serait le bienvenu.

releves

8. La commune de Drogenbos (que nous avons remerciée vivement) était présente sur place : le bourgmestre, 2 échevins, des agents communaux que nous avons tous rencontrés et qui se sont montrés à l’écoute et sont intervenus concrètement, sans se préoccuper des limites strictement réglementaires ou territoriales de compétences. La police de Rhode était en nombre. D’Uccle, point de nouvelle avant bien tard dans la soirée quand Monsieur Emmanuel de Bock, conseiller communal, est arrivé sur place et a joint téléphoniquement Monsieur Cools pour l’avertir de la situation. Deux policiers de la Zone d’Uccle-Watermael-Auderghem étaient là mais ils n’ont appelé personne, malgré nos demandes répétées. Vers 21h15, ils ont disparu. Est-il normal de constater une telle absence sur le terrain des responsables communaux ?

9. Pourquoi à Uccle, n’y-a-t-il aucune permanence d’intervention activable en cas de grave nécessité ? Existe-t-il des plans d’intervention en cas de catastrophe naturelle ? Nous avions évoqué cette problématique l’année passée après les inondations du mois d »août. Ce 20 mai était un dimanche soir ! Une procédure a-t-elle été mise en place, en concertation éventuelle avec la Région, pour que les habitants puissent l’activer ? Nous n’en avons pas connaissance.

10. La protection civile était débordée par les événements. C’est évidemment très compréhensible. Sans les moyens complémentaires communaux de Drogenbos, à quel moment  une réponse concrète aurait-elle été apportée ? Le lundi matin ? Et si un second orage avait éclaté pendant la nuit ? Nous n’osons y penser.

11. Quant à la gestion de l’étang de pêche communal, alimenté par les eaux du ruisseau Linkebeek, compétence strictement communale, des initiatives utiles ont-elles été prises depuis nos interpellations de l’année passée ? En effet, depuis la constatation édifiante devant tous les responsables communaux et régionaux présents à l’automne dernier de l’absurde gestion des vannes d’alimentation en cas de prévision d’orage, de nouvelles consignes ont-elles enfin été données aux agents communaux ? Nous en doutons fortement. Pour rappel, en cas de risque d’orage, l’ouvrier communal ferme les vannes d’alimentation de l’étang pour préserver prioritairement la bonne santé des poissons de l’étang. Nous avons demandé depuis l’année passée qu’en de tels cas, au contraire, le niveau d’eau de l’étang soit préventivement diminué, puis que les vannes soit ouvertes, de telle manière que l’étang serve de bassin d’orage – zone tampon en cas d’orage violent. Les circonstances climatiques du 20 mai 2012 étaient annoncées par les prévisionnistes météo. Il était possible d’agir pour diminuer en aval le niveau du cours d’eau, au moins au plus fort de la crue. Il semble bien que rien n’ait été fait pour atténuer la situation.

12. La grille en bas de la rue de Linkebeek n’a toujours pas été remplacée. La Région s’était engagée l’année passée à la remplacer par un système plus performant permettant par mécanisme de relever les déchets qui s’y accumuleraient. La grille est toujours la même, avec les effets constatés ce 20 mai  et l’impossibilité d’agir sans des moyens conséquents. Il y a moins d’un mois, le Comité de quartier vous demandait de « réactiver » les participants communaux et régionaux à la réunion qui s’était tenue en vos locaux après les inondations de l’année passée, afin d’assurer le suivi des engagements pris. Nous sommes dans l’attente de toute initiative en ce sens. Les événements climatiques ne vous ont manifestement pas attendus.

13. L’eau s’est largement infiltrée sous le trottoir parallèle au ruisseau en bas de la rue de Linkebeek, provoquant l’effondrement de pavés et la formation d’une profonde cavité. Les escaliers menant au ruisseau se sont affaissés. Toute la zone est dangereuse. La répétition des inondations depuis l’année passée fragilise grandement tous les soubassements de l’assiette de la rue de Linkebeek et des maisons qui y sont construites. Depuis l’année passée, vos services sont intervenus plusieurs fois à cause de cavités formées sous la rue et provoquant des effondrements de voirie. L’accumulation de tels événements représentent un signal et impose des réactions appropriées des instances responsables.

14. Les conséquences du débordement du ruisseau Linkebeek à cet endroit sur les communes voisines, spécialement Drogenbos, sont très graves. Les dégâts Courte rue de Linkebeek et Grand’Route y étaient à nouveau impressionnants. La vague engendrée par le bouchon formé au bas de la rue de Linkebeek aurait même atteint la rue des Trois Rois et la chaussée de Drogenbos, y causant aussi bien des soucis (inondations de caves). Le Comité de quartier n’a cessé de relayer le problème constaté à Drogenbos près de l’église Saint-Nicolas l’année passée à propos de la mauvaise évacuation du collecteur des eaux du Linkebeek vers la Senne. Ce problème qui pourrait avoir des conséquences en amont a-t-il été résolu aujourd’hui ?

15. La zone de la plaine du Steenvelt sur Uccle (appartenant au CPAS de Bruxelles, et classée zone verte au PRAS, parallèle à la Grand’Route de Drogenbos) doit selon nous faire l’objet d’un aménagement en zone inondable, moyennant réouverture partielle du lit comblé du Linkebeek sur la commune d’Uccle. Depuis l’année passée aussi, nous évoquons cette possibilité que l’IBGE étudie enfin. Il importe d’évaluer  cette possibilité rapidement, car elle pourrait contribuer à diminuer l’impact des forts orages.

Nous vous invitons à consulter le site du Comité de quartier « valleedulinkebeek.be » sur lequel nous avons rassemblé les photos les plus significatives de cette inondation.

Nous espérons qu’il vous sera possible de nous apporter rapidement quelques réponses concrètes afin que pareille situation ne se reproduise plus, dès cette année.

Copie de la présente est adressée aux communes de Linkebeek, de Drogenbos, à la Ministre E. HUYTEBROECK et à l’IBGE.

Pour le Comité de quartier « Vallée du Linkebeek »
Henri VERLAET, Président
Alain THIRION, Secrétaire
François CANART, Collaborateur

Compte-rendu de la réunion du 18 octobre 2011 à l’Administration communale d’Uccle

Représentants : du Comité de quartier Vallée du Linkebeek (Alain Thirion, François Canart, Henri Verlaet), de la Commune (Mrs Parmentier et Goossens), de l’IBGE – Bruxelles-Environnement (Mme Dauphin, Mr Quertero).    

  1. Un toute-boîte destiné aux riverains du ruisseau sera réalisé par l’IBGE pour inciter les riverains à ne pas rejeter dans le ruisseau les produits des tontes, ni à laisser trop près du lit du ruisseau des objets pouvant être emportés lors de crues (bois morts, mobilier,…); se référer à la réglementation.
  2. En bas de la rue de Linkebeek, la grille devant le pertuis sera remplacée par un modèle à peigne qui permettra aux riverains de dégager les encombrants. Sur la boîte « Flowbru », un autocollant avec un n° de téléphone utile en cas de crue sera apposé.
  3. Le bief, en ce qui concerne les travaux indispensables à y réaliser, relève de la compétence régionale. BXL-Environnement y entreprendra les travaux nécessaires au renforcement des berges (méthodes naturelles), donnera les conseils en matière de plantations adéquates, assurera les travaux de rétrécissement ou d’élargissement indispensables. L’entretien courant relève lui du propriétaire du moulin. Une visite sur place aura lieu le 21 novembre à 14h00. Il conviendra de vider le bief à cette occasion. Le Comité de quartier propose sa participation à la bonne gestion du lieu.
  4. L’étang de pêche communal doit pouvoir servir de bassin d’orage. La Commune s’informe pour savoir comment gérer l’arrivée d’eau près du pont de chemin de fer. Le Comité de quartier réitère sa proposition de reprise de gestion de cet espace communal, moyennant le soutien de BXL-Environnement. Les conditions relatives à l’exploitation de l’étang par les pêcheurs devra être revue (convention annuelle).
  5. BXL-Environnement fait état de l’avancement du projet de prolongation à ciel ouvert du ruisseau sur la plaine du Molensteen pour rejoindre le Geleytsbeek. 150 litres/minutes pourraient passer par là et alléger la charge vers le collecteur de Drogenbos (par ailleurs très mal exploité : erreurs de réalisations). L’étude de faisabilité est en cours. Le Comité de quartier insiste sur une gestion qualitative de cet espace: chemin piétonnier traversant venant de la rue des Trois Rois, espace naturel de rétention d’eau, zone verte au PRAS (attention à la demande du CPAS de Bruxelles, et à l’affectation par l’ETA Jeunes Jardiniers).
  6. La zone protégée « Natura 2000 » du Grootdaal nécessite une meilleure gestion: recreusement des mares initiales, accès aisé à partir d’Uccle (Moensberg ?), proposition de rachat par la Région (?) si possible. Le propriétaire sera contacté par BXL-Environnement.

L’étang de pêche n’est plus à vendre !

L’Echevin compétent, Monsieur Boris DILLES, nous a confirmé la nouvelle. La décision de vendre l’étang de pêche communal a été abandonnée. En effet, le montant réclamé (plus de 800.000 €, sans les frais) était bien trop élevé pour un bien sur lequel pèsent tant de contraintes : limitation stricte de la partie bâtie, obligation de maintenir l’ouverture au public,… L’éventualité d’un changement d’affectation du bien paraît en tout cas exclue, car la procédure est trop lourde à mettre en œuvre.

A défaut de vendre, l’Echevin souhaite tout de même voir disparaître les charges financières liées à l’entretien de ce bien. Une location (sous forme de concession) est donc possible.

Le Comité de quartier rencontrera l’Echevin d’ici la fin de l’année pour envisager avec lui ce qui serait possible.

Vente publique de l’étang de pêche communal ce 2 juin 2009

Le mardi 2 juin aura lieu en la Maison communale d’Uccle à 14h30 la vente publique de l’étang de pêche et des parcelles adjacentes appartenant à la Commune d’Uccle.

Pour rappel, l’ensemble du bien vendu (y compris la parcelle à front de la rue de Linkebeek) est repris au PPAS (plan particulier d’affectation du sol) n°46 bis sous le titre de « zone récréative de fond de vallée ». Les prescriptions précisent que seules des activités récréatives et culturelles compatibles avec le caractère de fond de vallée sont autorisées. L’accès à cette zone doit rester public. L’équipement bâti ne peut dépasser 1/30ème de la superficie totale (environ 80 ares). Seuls les actes et travaux strictement nécessaires à cette affectation ou complémentaires de sa fonction sociale y sont autorisés. Le prix demandé s’élève à plus de 800.000 € !

Dès lors, les annonces parues dans la presse ainsi que l’affiche placée devant le bien nous étonnent vivement. Sous la rubrique « Urbanisme », il y est indiqué des intitulés tels que « terrain à bâtir » ou « zone d’habitation à prédominance résidentielle ». Ces terminologies sont trompeuses ; elles jettent le trouble auprès des candidats acheteurs, alors que les prescriptions officielles ne laissent planer aucun doute. Nous espérons que lors de la séance publique de vente dirigée par les Notaires associés WETS & NOTERIS, des éclaircissements seront apportés. Petit rappel : la dernière séance de visite a lieu ce samedi matin 30 mai de 10 à 12h, si vous ne connaissez pas ce petit coin de paradis…

Etang de pêche bientôt à vendre : le Comité réagit

Nous regrettons profondément que la Commune d’Uccle ait décidé de vendre cet espace.

S’il est vrai que le nombre de pêcheurs est relativement faible, il n’en demeure pas moins vrai qu’il ne s’agit pas de la seule activité existante sur ce site : pendant les vacances scolaires, à l’initiative du service parascolaire d’Uccle, de nombreux jeunes fréquentent les lieux; et toute l’année, le pavillon abrite les réunions et activités du club d’aquarophilie Véliféra. Ces éléments ne sont même pas mentionnés dans la délibération communale du 27 novembre 2008.

En outre, l’espace de parking à front de rue, soit 10 emplacements, est largement partagé par des visiteurs du site, des habitants du quartier qui ne disposent d’aucune alternative de parking dans la rue, et des personnes qui participent aux activités de loisirs organisées par l’asbl La Gaumette. Nous rappelons que cet espace a été aménagé avec le concours très concret (matériel et humain) des habitants et associations du quartier. Quelle solution compte apporter la commune à la privatisation de cet espace ?

Considérant l’affectation de cet espace tel qu’elle apparaît dans le PPAS 46 bis, le Comité de quartier, conscient des intentions communales début 2008, avait répondu à l’IBGE à un appel à projet dans le cadre de l’opération « quartiers durables ». Beaucoup d’habitants du quartier ont clairement signifié leur souhait d’adhérer et de participer activement à cette initiative avec le concours d’autres associations locales, uccloises (ACQU) et même bruxelloises. La commune d’Uccle elle-même par l’entremise de son échevin Monsieur COOLS était partenaire potentielle du projet. Celui-ci envisageait l’ouverture du site à un public plus large, moyennant le développement d’activités associatives et culturelles respectueuses du site et des prescriptions du PPAS 46 bis et s’inscrivant dans le développement durable.

Nous regrettons que la commune d’Uccle préfère vendre et donc privatiser cet espace alors que le site offre un potentiel réel de développement d’activités qui auraient enrichi la vie sociale et communautaire uccloise.

Nous craignons fortement que la privatisation de cet espace n’entraîne une pression très forte sur les pouvoirs publics pour modifier les prescriptions urbanistiques en vigueur et rentabiliser par des constructions ou des activités plus productives une acquisition a priori onéreuse. Ce risque nous semble réel ; l’expérience le démontre.

En conséquence, nous marquons notre ferme opposition à la réalisation de cette vente. Nous restons disposés à envisager toute autre solution qui permettrait de maintenir ce site accessible à un large public, quitte à ce que son entretien ne relève plus des services communaux. D’autres partenariats peuvent être recherchés, comme c’est le cas pour d’autres biens (IBGE, asbl de protection de la nature,…).

Eco-Vallée du Linkebeek : le projet n’est pas retenu

Nous avons reçu la lettre officielle de Bruxelles-Environnement (IBGE) datée du 11 septembre 2008 par laquelle il nous est confirmé que notre projet déposé au mois de juin n’a pas été retenu.

Bien sûr, nous le regrettons. Nous perdons une subvention, ainsi que le soutien de l’IBGE.

Mais nous n’avons pas envie d’abandonner. C’est pourquoi nous avons l’intention de mener, magré tout, à bien ce vaste projet qui doit améliorer notre cadre de vie. Différents contacts avec la commune seront pris dès ce mois d’octobre pour voir comment faire aboutir nos différents projets et pour connaître ses intentions définitives à propos de l’étang de pêche communal.